Nouvelle scène Française « Feloche » 27 février 2011

Voilà le dernier titre de Féloche et pas des moindre, vous avez eut l’occasion d’entendre multiples de ces chansons durant cette semaine de Radio, un goût du bayou de Louisianne, des sons de mandolines, des rythme cajun à vous en faire chauffer les oreilles et le corps tout entier. Il est bien ce p’tit parisien, vivement l’prochain alblum. Alors pour ce dernier titre comme je vous le disait, eh bien c’est une reprise de Gene Kelly, que vous avez, si vous m’avez suivis tout au long de la semaine, déjà découverte … et c’est donc « Singin in the rain », toute douce toute jolie par Féloche.
Voici encore pour ceux qui auraient envie d’en voir encore plus Le myspace de Feloche
Dame Ginette

Nouvelle scène Française « Feloche » 25 février 2011

Une étonnante musique s’échauffe dans le corps nerveux de Feloche, une sorte de chanson rock cajun. Tout feu tout flamme, ce bouilleur de cru du bayou pousse sa voix éraillée et sa mandoline vaudou sur des harmonies tendues qui détonnent dans le paysage musical. À mi-chemin de l’électro, de la chanson et du rock-steady sauvage, il décale tous les genres avec une énergie folle et crée un son inédit et actuel, tout à la fois fiévreux et flottant, doux et frénétique, dissonant et mélodique, que tout amateur de transe musicale se doit de découvrir. Ex-membre du mythique groupe soviétique VV (Vopli Vidopliassova), cette terreur de la mandoline est également producteur et l’un des deux protagonistes de Pantin, duo de musique électronique décalé.


Sur scène, Féloche est entouré de Léa Bulle (acordéon-trompette-samples) et de Christophe Malherbe (contrebasse). La machine electro-cajun se met alors en marche, à coup d’huile de “joie de vie” et de gris-gris sonores… “eh toi ! viens donc écouter le son du bayou urbain !”
Dame Ginette

Nouvelle scène Française « Feloche » 24 février 2011

Dans son disque, Féloche parle de bayou urbain.  » C’est une image poétique de la ville, avec ses étendues d’immeubles et de béton. La banlieue, c’est poisseux, ce n’est pas la jungle et il y a un son très spécial. « A Colombes, comme à La Nouvelle-Orléans, c’est un grand mélange sonore. Dans son voisinage, Féloche entend du hip hop, des musiques kabyles, de l’opéra ou Johnny Hallyday. Pour compléter le tableau, sur le mur de son studio trône une photo de Bill Monroe (1911-1996), créateur du bluegrass et mandoliniste émérite. Avant de découvrir la mandoline, qui allait lui permettre de définir sa propre musique, Féloche a vécu mille vies. Il a étudié la guitare à l’école de jazz et des musiques actuelles, a traqué tous les instruments possibles dans les brocantes et appris à en jouer. Il est devenu ingénieur du son et créateur de musiques pour supports audiovisuels. Il a vécu l’une de ses plus grandes extases en enregistrant des maîtres du hautbois doudouk en Arménie et l’un de ses plus grands frissons en accompagnant, pour une tournée, le groupe rock culte russe V.V. (Voolun Vidopliassova), qui remplissait des stades dans leur pays. Cette histoire de musique louisianaise a démarré il y a quinze ans, lorsqu’il a acheté une mandoline d’occasion. Le soir même, il écrivait le thème de La Vie Cajun. Quel enseignement tire-t-il au final de ces expériences azimutées ?  » La musique, c’est sérieux mais ça porte à être fantaisiste, à aller vers la liberté. Un truc inspiré est inspirant et j’aime bien passer l’Inspirateur… « .
Dame Ginette

Nouvelle scène Française « Feloche » 23 février 2011

Hier je vous parlais d’une émission à laquelle Féloche avait participé et où il s’était un peut fait chambrer par les journalistes. Ce que les plumitifs trouvaient suspect dans l’album de Féloche, c’est la présence sur un titre de Malcolm Rebennack, dit Dr John, pianiste, chanteur et légende incontournable du blues mystique de La Nouvelle-Orléans. Ils y voyaient un coup de marketing, monté à coup de billets verts. C’est mal connaître le bluesman, qui a fait connaissance avec l’univers du frenchy à travers son myspace et, séduit, a accepté de participer à son album, alors qu’il refusait dans le même temps de collaborer avec Bon Jovi ou Billy Joel. Féloche raconte :  » Avec Philippe Cohen Solal (fondateur de son label et pilier de , NDLR), on est parti à La Nouvelle-Orléans, où l’on avait réservé un studio pour enregistrer avec Dr John. Durant notre séjour, il a annulé une des deux séances de travail. Je me suis inquiété, mais son manager m’a rassuré, me certifiant qu’il écoutait le morceau sans arrêt dans sa voiture. Le jour J, Dr John arrive et sort de sa besace un texte hallucinant, qui réveille la mythologie de la Nouvelle-Orléans, celle des gris-gris et des divinités vaudous. Selon ses proches, il n’avait rien écrit de tel depuis 30 ans. En trois prises, il a mis en boîte voix et piano, et on a passé le reste de l’après-midi à bavarder. « 
Dame Ginette

Nouvelle scène Française « Feloche » 22 février 2011

Quelle est la légitimité d’un musicien français à s’approprier la musique du bayou de Louisiane? Totale, si l’on accorde au créateur le droit d’être libre. Rencontre avec Féloche, ce drôle d’oiseau.
Dans le clip de La Vie Cajun, on voit Féloche affronter des orages, la pluie, la boue et les coups de carabines des chasseurs sans jamais perdre son entrain et son sourire. Récemment, dans la vraie vie, au cours d’une émission de radio qu’il affectionne, il a entendu un trio de journalistes gloser sur son disque et remettre en cause sa légitimité à s’inspirer des musiques de Louisiane. Bien sûr, ça l’a un peu blessé, mais ça n’a pas entamé sa bonne humeur, ses convictions musicales, ni même son goût pour ce show radiophonique.

Dame Ginette

Nouvelle scène Française « Feloche » 21 février 2011

La cuisine cajun de Féloche c’est une mandoline fétiche et un accordéon dézingué qu’il filtre à celui de la musique électronique. Tel est l’univers des treize titres de l’labum « la vie de cajun » qui traduisent à sa manière toute singulière son goût pour le bayou louisianais: celui de Féloche a des parfums de périphérique, « le marécage de la banlieue » comme il dit.
Dame Ginette

Nouvelle scène Française « Feloche » 20 février 2011

On parle donc de Féloche, musicien et chanteur français au style éléctro cajun. Après ces début au conservatoire, le bac ciné en poche, il se retrouve bombardé ingénieur du son en Arménie, en pleine guerre. A partir de là, il intègre de 1993 1995 Vopli Vidopliyassova, un combo punk qui cartonne en Ukraine. Du coup, il passe de café concerts devant dix personnes à des stades, en première partie de Slade et Samantha Fox ! Comme un antidote aux leçons de jazz. Comme une envie de retrouver l’énergie de la scène, le rythme saccadé et le blues dépouillé. Celui d’avant l’électricité, Son House et Hank Williams, après avoir aimé Taj Mahal et John Mayall. C’est ainsi qu’il rebranche sur la musique cajun. En 2007, il autoproduit un premier EP, cinq titres qui frappent en pleine tête Solal, lui-même trempé des pieds à la tête dans le Moonshine.

httpv://www.youtube.com/watch?v=ipO2aFH_i3k

Dame Ginette

Nouvelle scène Française « Feloche » 19 février 2011

Féloche est un chanteur et musicien français. Son style se situe à mi chemin de l’électro, de la chanson et du rocksteady sauvage, il décale tous les genres avec énergie. Un 1er album excellent de 13 titre La vie cajun sotri en janvier 2010, un mélange de musique cadienne et créole avec des influences de jazz et de blues. Depuis le mois de janvier 2010 jusqu’en août de cette année, il sillonne toutes les routes de France avec ses musiciens Léa Bulle et Christophe Malherbe.

Fêlé Féloche ?

Ses chansons douces-amères laissent percer entre les lignes un regard décadré des visions académiques, à l’image de son parcours hors du commun. Du punk ukrainien à l’électro cajun, le petit Parisien a fait un sacré bout de chemin. Début 1980, il apprend la trompette, au conservatoire et puis à l’harmonie municipale. Fin de la même décennie, années lycée, il enfourche la guitare, tendance groupe de rock. Il se prénomme Félix, se surnomme déjà Féloche, fan de Prince, de sa Parade qui le convie dans le monde magique de la musique.

Dame Ginette