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Nouvelle scène française « Debout sur le zinc »

24/02/2012 Les commentaires sont fermés.

Au niveau mélodique Debout sur le zinc adorent ça et essaient d’avoir des textes qui collent avec ces mélodies. On peut aussi se demander si ils se sentent concernés par les situations qui nous entourent , car beaucoup de chansons de l’album de Charybde en Scylla semblent plutôt jouer la carte de l’intimisme, et bien « En attendant le pire » parle quand même des sans papiers… Avec debout sur le zinc, ce n’est jamais frontal. Ils préfèrent se questionner en regardant ce qu’ils risque de devenir si on ne fait pas attention: c’est l’angle d’attaque du groupe depuis ses débuts. Mais faire de la musique au XXIe siècle, c’est déjà un peu un engagement politique, non? Pour rappel leur discographie commence en 1999 avec Debout sur le zinc. Suivi de L’homme à tue-tête en 2001 , Des singes et des moutons en 2004 qui était très acoustique, Les Promesses en 2006 qui lui sonnait très rock, l’opus Récréations en 2007 et les deux dernier avec de Charybde en Scylla en 2008 où ils on trouvé une espèce de moyen-terme tout en essayant d’être à la fois textuels et musical et pour terminer la fuite en avant qui est sortit l’année dernière.
Là je vous fais écouter un extrait de l’album de Charybde en Scylla avec justement En attendant le pire

Nouvelle scène française « Debout sur le zinc »

24/02/2012 Les commentaires sont fermés.

Ces petits frères des Ogres de Barback font faire à leurs chansons poético-réalistes de joyeuses pirouettes musicales. Sur des rythmes virevoltants, sous influence klezmer, tsigane, irlandaise ou encore rockabilly, ce septet fait reprendre à tue-tête ses refrains entraînants pris dans le tourbillon de leurs nombreux instruments. Mélange est le maître mot de ces sept musiciens de Debout sur le zinc… Un mélange de musette, de rythmes tsiganes et de rock, le tout agrémenté de textes accrocheurs portés par les trois chanteurs du groupe ; un mélange acoustique mais aussi un mélange visuel pour des concerts hauts en couleur. Après une dizaine d’année d’existence les sept musiciens ont depuis longtemps dépassé le stade de l’anonymat. Et leur mélange de chanson mi-Nougaro mi-Miossec avec des données venues du rock ou du folklore de l’Europe de l’Est, séduit ceux qui recherchent autre chose que des paroles et des musiques standardisées. Ce groupe n’a de cesse de faire chanceler avec ces mélodie taillée au scalpel qu’elles soient enlevées ou mélancolique, qu’elles lorgnent sur la musique klezmer ou le rock… Des écrins musicaux de toute beauté qui foisonnent de cordes et abritent des textes tout aussi soignées et consistant. Nul doute que leurs paroles chargées de sens et bien souvent poétiques, trouveront en chacun de nous un écho. Il est souvent question d’amour et de revirement, un sujet que les 3 auteurs du groupe abordent sans complaisance et avec une sensibilité qui hérisse le poil. Faites vous du bien, laissez-les vous toucher!
On écoute Des larmes sur ma manche extrait de l’album Les Promesses

Nouvelle scène française « Debout sur le zinc »

22/02/2012 Les commentaires sont fermés.

En 2004, Debout Sur Le Zinc en sont à plus de 80 concerts et sortent un album auto-produit, Des Singes et des Moutons, avec des chansons plus « produites ». Cette étape est marquée par la rencontre avec le réalisateur Stéphane Prin. En 2006 ils accélèrent le rythme des tournées partout en France avec des scènes marquantes comme l’Olympia, la Cigale, le Printemps de Bourges, Solidays et à l’étranger comme par exemple chez nous en Suisse mais aussi en Belgique, Russie et même Madagascar. Ils préparent en même temps un autre album, Les Promesses, toujours avec Stéphane Prin, avec une volonté de pousser un peu plus encore vers la musique électrique. Le 12 juillet 2009, ils clôturent le festival La Semo, sur la scène accompagnés de La Rue Ketanou et des Ogres de Barback. Debout sur le zinc fait partie de tous ces groupes qu’on a rangé à la fin des années 90 sous l’étiquette « nouvelle scène française ». On a l’impression que cette dernière est un peu passée de mode aujourd’hui, au profit d’une pop d’inspiration anglo-saxone. Ils disent avec franchise ne jamais vraiment avoir été à la mode, même si pendant quelques années la chanson française a repris du poil de la bête avec des groupes comme les Ogres… Mais ce n’est pas une question qu’ils se posent, ils adorent la musique anglo-saxone, mais ont encore beaucoup de chose à dire en français avant de passé à l’anglais.
Je vous propose un titre de l’album Des singes et des moutons avec Les Moutons