Nouvelle scène française « Miossec »

Encouragé par ces débuts, Miossec va s’entourer de nouveaux musiciens, dont Yves-André Lefeuvre à la batterie, ou encore Olivier Mellano à la guitare et au violon. Après une période de repos, il commence de façon informelle l’écriture d’un second album. « Baiser » qui sort en 1997. Un rien provocateur, il traite les relations amoureuses avec des mots crus et directs. La déprime affichée de l’album précédent s’est envolée mais a tout de même laissé quelques traces. La voix du chanteur s’est aussi affirmée et la musique est plus musclée.
L’auteur n’est toutefois pas satisfait du résultat. Décidant de renouer avec la naïveté de Boire, Miossec se remet à travailler en duo avec Guillaume Jouan et concocte son troisième album « A prendre » en 98. Il connaîtra alors une vraie consécration nationale et apparaîtra comme un aboutissement de ses deux précédentes productions. Le succès de ce disque lui donnera une notoriété jamais démentie depuis et lui ouvrira de nouveaux horizons. Si la voix est plus assurée et la musique plus variée, les textes restent dans la même veine, petites chroniques d’un quotidien un peu « déglingué ».