Nouvelle scène Française « Feloche » 23 février 2011

Hier je vous parlais d’une émission à laquelle Féloche avait participé et où il s’était un peut fait chambrer par les journalistes. Ce que les plumitifs trouvaient suspect dans l’album de Féloche, c’est la présence sur un titre de Malcolm Rebennack, dit Dr John, pianiste, chanteur et légende incontournable du blues mystique de La Nouvelle-Orléans. Ils y voyaient un coup de marketing, monté à coup de billets verts. C’est mal connaître le bluesman, qui a fait connaissance avec l’univers du frenchy à travers son myspace et, séduit, a accepté de participer à son album, alors qu’il refusait dans le même temps de collaborer avec Bon Jovi ou Billy Joel. Féloche raconte :  » Avec Philippe Cohen Solal (fondateur de son label et pilier de , NDLR), on est parti à La Nouvelle-Orléans, où l’on avait réservé un studio pour enregistrer avec Dr John. Durant notre séjour, il a annulé une des deux séances de travail. Je me suis inquiété, mais son manager m’a rassuré, me certifiant qu’il écoutait le morceau sans arrêt dans sa voiture. Le jour J, Dr John arrive et sort de sa besace un texte hallucinant, qui réveille la mythologie de la Nouvelle-Orléans, celle des gris-gris et des divinités vaudous. Selon ses proches, il n’avait rien écrit de tel depuis 30 ans. En trois prises, il a mis en boîte voix et piano, et on a passé le reste de l’après-midi à bavarder. « 
Dame Ginette