Nouvelle scène française « Debout sur le zinc »

C’est après avoir assisté à un concert des Têtes raides en 1992 que les membres de Debout sur le zinc ont décidé de se convertir à la chansons française. Depuis, le groupe à écumer les scènes de France et d’ailleurs, tourné avec les Ogres de Barbacks et sorti 8 albums dont le dernier vient d’atterrir dans les bacs. La bonne humeur affichée du groupe, ses mélodies imparables, les voix claires et assurées sur des arrangements au scalpel, c’est avec Christophe Bastien à la guitare et au chant, Romain Sassigneux à la clarinette à la guitare et au chant, Olivier Sulpice au banjo et à la mandoline, Cédric Ermolieff dit Momo à la batterie et aux percussion, William Lovti à la contrebasse, et à la basse, Gretsh Fred Trisson à l’accordéon et enfin Simon Mimoun au vilon, alto, trompette et chant. Eh oui c’est une grande et joyeuse équipe de multi-instrumentiste. En 99 ils créent leur album éponyme – avec l’apparition de Romain, qui fera définitivement partie du groupe par la suite. L’album est réalisé par Alain Cluzeau, qui a également été le directeur artistique de Bénabar. Les concerts se font plus fréquents, et s’étendent au-delà de l’Île-de-France. En mai 2001 sort l’album, L’Homme à tue-tête, où l’influence des 2 derniers arrivants au sein du groupe s’exprime pleinement, les textes et la musique ont mûri. Des liens se créent avec les groupes Les Ogres de Barback, Les Hurlements d’Léo, Les Fils de Teuhpu, les Joyeuy Urbains ou encore La Rue Ketanou.
Je vous propose d’écouter un extrait de cet album avec L’homme à tue-tête justement